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Sondage « Échangeons du BRF »

Recenser et mettre en relation de proximité des gens qui touchent des arbres, du bois, du BRF et qui disposent de broyeurs de branches et d’autres qui cherchent tout cela est possible grâce à la géolocalisation intégrée. Si vous trouvez l’action louable, inscrivez-vous, c’est gratuit, et aidez-nous en renseignant le sondage d’amélioration de notre site www.brfgeneration.fr

Sondage « Échangeons du BRF » : http://bit.ly/2OaYHLT


Comment remettre du bois au jardin ?

Animation fort sympathique  autour de la mise en œuvre du BRF sur une parcelle de jardin. Des jardiniers qui nous ont vu initier cet emploi peu commun du bois nous ont imités dès le lendemain.

Retrouvez le Communiqué de presse « Vive la Forêt ! » pour ces journées Terres Animées organisées par Valence Romans Agglo :

CP_Terres Animées Vive la Forêt_VF


Un sondage qui recense vos besoins

Quelle est votre plus grande difficulté avec et autour du BRF ?

Mieux que de se lamenter sur notre monde « malade », voyons quoi faire ensemble.

C’est l’objectif de ce Sondage « BRF et matières ligneuses » !


Vous rêvez d’avoir un air de jardin dans votre logis, vous souhaitez arrêter de mener les déchets au container ou cultiver quelques plantes sur votre balcon :

Je lombricomposte !

Voici la petite formation en ligne qui vous aidera à démarrer

votre petite colonie de vers de terre : Je vais voir !

Une formation essentielle pour bien démarrer


Améliorer la fertilité naturelle du sol cultivé, tel est l’objectif du bois raméal fragmenté ou « BRF » : des branches d’arbre sont fragmentées dans un broyeur de branches. Le broyat épandu sur le sol amorce des chaînes d’êtres vivants : champignons, micro-organismes, acariens, collemboles, vers de terre, etc. Le sol reprend vie en faveur de la culture des plantes : bienvenue dans ce site ! Plus—BRF avenir

Mais où et comment trouver du BRF ?

Posted by Échangeons du Bois Raméal Fragmenté on Tuesday, November 6, 2018

Le site Échangeons du bois raméal fragmenté réunit détenteurs de matières ligneuses, élagueurs, forestiers, bûcherons et jardiniers, agriculteurs, espaces verts pour leur Mise en relation opérationnelle. Et pour davantage d’inscriptions et d’offres : Tract diffusable !


Journées Inter-Sel de Sud Rhône-Alpes

Cultiver autrement, c’est possible !

Un atelier jardinage « Nouveaux modes de culture » animé par nos soins dans un cadre solidaire a réuni un auditoire passionné en ce début d’avril 2017.

——-> la suite en page Animations.


Acquérir un broyeur de branches

 C’était le thème de l’Assemblée Générale de notre Association BRF avenir ce Samedi 24 Mai 2014 au Lycée Horticole Terre d’Horizon de Romans-sur-Isère. Excellente réunion studieuse et concentrée : nous avons pu compiler nos échanges et « ennuager » toutes les réflexions qu’il convient d’avoir pour se lancer : broyer quoi, où et quand ? Quel volume et à quel rythme ? Nous avons parlé d’économie circulaire et de fonctionnalité, de règles d’usage et d’assurance, de praticité et de mutualisme. Une carte mentale résume les idées échangées : veuillez cliquer ici Acquérir un broyeur.

L’essentiel dans « Le guide du BRF » publié par Bernard Mercier, Éd. Terre vivante, et le pratique dans Le Site du BRF.


Comment démarrer la pratique du BRF au jardin ?

Quelques questions essentielles et leurs réponses

Faut-il préparer le sol avant l’apport de BRF ?

Si on le peut, c’est mieux, car cela favorise le contact intime entre la terre porteuse des spores fongiques et les fragments de bois et donc le démarrage des processus BRF. Si on ne peut pas, le processus fonctionne quand même.

Comment éviter ou limiter la faim d’azote  provoquée par l’apport de BRF ?

Tout d’abord, nous pensons que le terme « faim d’azote » est inapproprié : il réduit la nutrition des végétaux à l’azote d’où une interprétation réductionniste de la nutrition végétale ; il sacralise l’azote ce qui conforte indirectement la notion d’engrais azotés avec les excès que l’on connait ; si l’azote est un macro nutriment important, il n’est pas le seul. Nous préférons parler de « stress nutritionnel » dû au primat des champignons en raison de leur position de colonisateurs pionniers des milieux par rapport aux végétaux. La meilleure façon d’éviter le stress nutritionnel est de disjoindre les périodes d’installation : le BRF fin d’été ou automne et les légumes au printemps. Les autres possibilités consistent à préférer les légumineuses ou fabacées plus autonomes grâce à leurs nodosités, associer un apport de fumier ou de compost mûrs, semer des engrais verts qui compléteront le travail du sol.

Le BRF bloque mon semis de carotte, que faire ?

Par préférence, l’esprit cherche toujours une cause à un effet, c’est plus simple. Pour pouvoir affirmer un tel blocage, il faut avoir des éléments de comparaison fiables : en l’occurrence, le même semis de carotte sans BRF avec les mêmes graines, la même préparation du sol, le même arrosage, etc. Si cela n’a pas été fait, on ne peut accuser le BRF seul ou n’importe quel autre facteur qui serait en cause.

Le semis de carotte est toujours difficile et les causes d’échec sont nombreuses; en voici quelques unes : la dormance des graines (vérifier l’expiration germinative), lit de semence insuffisamment fin et mouillé (ajouter terre tamisée ou noire), graines insuffisamment recouvertes, arrosées et tamponnées, chaleur insuffisante, etc.

Comment maintenir les cultures en bonne santé et prévenir les traitements ?

Pertinente question qui renvoie à la conception durable du jardin : mieux vaut prévoir la meilleure harmonie possible au jardin. Cela se fait par différentes actions dont voici quelques unes : choisir des variétés résistantes adaptées à l’exposition, au sol et climat local, respecter la rotation des cultures, le mariage des plants, attirer les insectes utiles par la présence d’abris à insectes, de nichoirs, de mare, de tas de pierre, de sable, de branches trouées (type forsythia, sureau ou bambou, pour abris à insectes), planter des haies, installer des plants condimentaires, utiliser des purins végétaux (ortie, consoude, prêle) qui renforcent les cultures, enlever les plants attaqués dès la première apparition de maladie, tailler le moins possible et au bon moment (par exemple lors de la taille des gourmands de tomates ou des extrémités des plants de courges), mettre des feuilles d’ortie, riches en azote et en fer, ou des feuilles de consoude, riches en potasse et en oligo-éléments, dans les trous pour renforcer nos plantations.

Est-il possible de contenir les limaces ?

Le BRF ne repousse pas les limaces, c’est qu’il doit être conforté dans son effort de rétablissement de la biodiversité du jardin. Plusieurs actions vont dans ce sens :

–          attirer les hérissons, friands de limaces, en leur confectionnant des abris avec tas de bois, fourrage, (Attention : tout anti-limace chimique fait mourir les hérissons qui mangent les limaces empoisonnées) ;

–          ne pas laisser de déchets frais de culture ni de compost demi décomposé ;

–          éviter de tasser le terrain, prévoir des barrières végétales à limaces en bordure : semer de la moutarde, planter des pommes de terre (détestées par les limaces),

–          pratiquer une tranchée garnie de sable de 20 cm de large et 10 cm de profond ; les limaces ne pourront pas franchir cet obstacle qui les sèchent et les épuisent ; elles font demi tour ;

–          mettre du fil de cuivre dénudé fixé au sol en bordure des plantes à protéger ;

–          renforcer nos cultures par l’apport de purin de fougère mâle (spores sous les feuilles) ;

–          intercaler entre les plantes aimées par les limaces (laitues, choux) un ou deux rangs d’oignon qui fait fuir les limaces et renforce la laitue.

Que faire face à des broussailles envahissantes et des herbes incrustantes comme le chiendent ?

Plusieurs actions peuvent être mobilisées après leur élimination physique optimale assurée en période estivale par temps sec (la floraison est la période de faiblesse des plantes) avec des outils appropriés : débroussailleuse, faux, sécateur, troupeau de chèvres, etc. :

–          semer épais de la vesce et du seigle ensemble pour étouffer les broussailles, le chiendent, les plantes à racines pivotantes non désirées,

–          ou  semer de l’engrais vert épais à couper le plus tard possible,

–          couvrir le sol en automne de 10 cm de fourrage à laisser sur place,

–          semer des plantes concurrentes : par exemple, pour le chiendent, semer du seigle avec de la vesce très épais et les laisser le plus longtemps possible ; les racines du seigle et de la vesce émettent des substances qui tuent le chiendent.


CLIN D’OEIL :

Jardinage naturel en pied d’immeuble  

Vous avez sans doute entendu parler de compostage collectif en pied d’immeuble. Du broyat ligneux apporté à proximité de gros composteurs est ajouté régulièrement aux déchets végétaux de cuisine pour le bon équilibre d’un compost à partager.

Si l’immeuble dispose d’un peu de terrain, 50 à 80 m² par exemple, pourquoi ne pas transformer cette surface en jardin potager ? Avec un ou deux mètres cubes de BRF, ce serait un plus pour jardiner naturel. De surcroît, cette surface peut recueillir les déchets végétaux de cuisine pour les habitants tentés par l’expérience.

Juste après l’épandage du BRF, une plante d’occupation ou « engrais vert » peut être semée. La surface avec BRF reçoit ensuite les déchets végétaux dans une petite zone matérialisée par une cordelette déplaçable. Une réserve de BRF, placée à côté du composteur, sert d’ajouts réguliers ou de réserve au jardin si des déchets végétaux disgracieux demandent une couverture.

En saison, les légumes choisis poussent sans aucun engrais ni pesticides et viennent égayer les tables des habitants de l’immeuble. Les apports de BRF et de déchets végétaux nourrissent correctement et durablement le sol qui, à son tour, nourrit les plantes installées.

Ça vous tente ? Faîtes-nous signe, nous vous aiderons.

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